Titre : Collaborateur confirmé
Département : Energie et infrastructures (notamment Droit minier, Droit pétrolier, Droit des sociétés)
Bureau : Paris
Quel est votre parcours?
Je suis titulaire de trois diplômes de troisième cycle (en propriété industrielle, droit des affaires et ingénierie des sociétés) de l’Université Paul Cézanne – Aix-Marseille.
Pourquoi avoir choisi le Cabinet Herbert Smith Paris?
J’ai souhaité, en août 2006, après cinq années passées comme juriste d’entreprise à Marseille, prendre le risque d’intégrer un cabinet de renommée mondiale en tant que stagiaire. Ce poste était prévu au sein du département Energie & Infrastructures.
Le département recherchait à l’époque un stagiaire pour l’un de ses nouveaux clients. Le cabinet m’a proposé, après quelques semaines, de m’embaucher comme juriste avec l’espoir que je puisse un jour devenir avocat. Je le suis effectivement devenu quelques années plus tard.
Il est particulièrement rare qu’un cabinet d’affaires parisien prenne ce genre de risque en matière de recrutement. Herbert Smith est l’un des rares et j'en suis particulièrement fier.
Ceci n’est, à bien y réfléchir, que la confirmation d'un certain état d'esprit au sein de notre département, qui favorise la diversité.
Quelle est votre activité dominante? Qu'est-ce qui vous y a amené?
Aujourd'hui, la quasi-totalité de mon activité concerne le conseil aux sociétés minières et pétrolières anglo-australiennes, françaises, canadiennes ou encore sud-africaines investissant principalement en Afrique sub-saharienne. Ce qui m’y a amené ? Le core business et la réputation de notre département naturellement. Puis, la confirmation d'un intérêt particulier pour la négociation et la structuration de deals dans ces secteurs.
Parlez-nous de l'organisation et du fonctionnement de votre équipe?
La particularité de notre équipe est qu’elle regroupe, pourrait-on dire, deux équipes travaillant en très étroite collaboration : une « équipe anglaise » composée de solicitors et une « équipe française » composés d’avocats. Certains associés ou collaborateurs ont une double qualification.
Cette structure nous permet de couvrir la quasi-totalité des pays hôtes de la plupart des investissements miniers et pétroliers et de mettre également en commun nos expériences de juristes de common law et de civil law, ce qui est précieux lorsqu’il s’agit de conseiller des clients anglo-saxons souhaitant investir dans des pays de tradition civiliste, et vice versa. Notre équipe est au total actuellement composée de quatre associés, quatorze collaborateurs, plusieurs trainees et stagiaires.
Quel niveau de relation entretenez-vous avec vos clients?
Cela dépend bien sûr de l’ancienneté du client et de la confiance que les associés placent en vous. Comme je le précisais, notre département sait mettre ses collaborateurs en avant et les plus juniors peuvent être amenés à rencontrer des clients très importants très tôt, sous la supervision d’avocats seniors ou d’associés bien sûr. Pour ne citer que deux exemples : je travaille sur une base quasi-quotidienne avec deux importants clients, l’un minier, l’autre pétrolier, depuis 2006 pour le premier et 2007 pour le second avec une grande autonomie. Cette relation avec le client est essentielle au développement personnel ainsi que professionnel.
Quelles missions vous ont le plus apporté?
Toutes les missions sont enrichissantes et toutes apportent un élément qui permettra de bâtir votre personnalité d’avocat d’affaires car il n’y a pas qu’un seul modèle d’avocat d’affaires.
J’ai personnellement la chance de beaucoup voyager. Ceci accentue bien sûr l’intérêt que je porte à ma profession et permet un formidable enrichissement personnel et d’exceptionnelles rencontres. Les apports sont infinis, qu'ils soient techniques ou humains. Qui voyage sait que l'on ne revient jamais vraiment le même d'un voyage sur le continent africain.
Pour ne citer que deux missions : j’ai travaillé sur une acquisition assez sensible dans le domaine pétrolier et les négociations, tant à Paris que dans le pays concerné, furent mémorables. Dans un tout autre registre, l’une des sociétés que j'assiste réalise actuellement l'un des plus importants projets miniers en Afrique.
Mes péripéties m’ont aussi conduit à Londres pendant un an pour y effectuer un détachement chez un client. Cette expérience a été pour moi très importante tant en termes de développement personnel que de prise de contact.
Qu'est-ce que vous appréciez le plus dans votre métier aujourd'hui?
Le fait de pouvoir travailler avec nos correspondants locaux sur un nombre importants de législations et de passer ainsi, du jour au lendemain, pour ne pas dire en quelques heures, d’un dossier de droit pétrolier en République du Congo à un dossier minier en France, en passant par l’audit d’acquisition de plusieurs sociétés éoliennes / minières / pétrolières situées dans plusieurs pays. C'est ici aussi la diversité qui est attirante et qui permet de conserver de l'enthousiasme dans ce que l'on fait.